mercredi 20 janvier 2010

L'influence sur la société des photos de guerre.


Photo de la seconde guerre mondiale (1939-1945), à Omaha Beach.
R.Capa


Photographies de guerre: influence sur la société.


La photographie de guerre est tout d'abord un témoignage, un documentaire, servant à montrer à toute la population les atrocités dont on veut les protéger. Le photojournaliste* lève le voile de mensonge que les autorités politiques et religieuses placent sur les gens, en leur faisant découvrir le quotidien des soldats, leurs batailles, leur mort. Parmi ces journalistes audacieux, on retrouve nos deux photographes.

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En effet, bien que Doisneau soit moins accès sur ce style de photographies, son époque ne lui permettait pas de passer à côté. Il prit donc quelques clichés, dévoilant son habituel génie à travailler de façon à ce que le spectateur se sente touché, qu'il ait envie d'en voir plus. Prenons pour exemple, la photo sur la Place Saint-Michel à Paris, en août 1944. Il s'agit d'un soldat décontracté voir nonchalant, tournant le dos à l'objectif. Cet homme est en parfait contraste avec la capitale française embrasée en arrière plan. En effet, alors qu'il devrait pourtant fuir ces flammes dévastatrice, il reste debout en simple observateur et nous donne l'impression qu'il va bientôt se retourner et partir sans un regard en arrière. On peut supposer qu'il grave une dernière fois les traits de Paris dans sa brume meurtrière avant de s'en aller à nouveau vers les horreurs de la guerre.


"Quand on est prisonnier de l'image, cela vous donne toutes les audaces." assure Doisneau.

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Capa est le photojournaliste par excellence au XXème siècle. Effectivement, comme le démontre sa biographie précédemment, Robert Capa à couvert pas moins de six fronts différents dont le dernier lui sera malheureusement fatal. Ce photographe courageux et talentueux à su se faire une renommée grâce à ses clichés qui ont tous une présence saisissante et font passer une intense émotion. Capa a le don de saisir au vol chaque moments, chaque émotions qui pourraient faire d'une photographie plus qu'une image sur un morceau de papier glacé. Comme le prouve la photographie suivante d'une femme française; celle-ci prise dans un village situé près de Cherbourg pendant l'année 1945, lors de la libération. Cette femme, qui après avoir eu une relation avec un homme allemand, a donné naissance à un bébé et a du se tondre le crâne, signe de sa trahison non-voulu envers son pays d'origine. Pour avoir eu cette relation, les français l'ont raillé et expulsé du village dans lequel elle s'était réfugiée avec son enfant.


"La guerre c'est comme une actrice qui vieillit: de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique." affirme le photographe.

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Dès le moment où la guerre a pu être photographiée, les gens du peuple ont pu comprendre que la propagande dans lequel on les berce n'est que mensonges. L'État cherchait à minimaliser les combats dans lequel les familles envoyés fils, pères, oncles... Les deux photographes ont su ouvrir les yeux à ces gens à qui on cachait la vérité, ils ont pu indirectement, répondre à des questions sans réponses de la population.

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Doisneau et Capa ont tous deux une renommée mondiale et bien que leur style soit différent, ils ont su faire de leur art photographique, un même élément pour dénoncer les affres des guerre qui ont fait rage. Pour cela, ils ont du mettre en péril leur vie, afin de nous rapporter des clichés qui sont aujourd'hui d'une valeur inestimable. Cette importance est valable, aussi bien, dans l'histoire du monde que dans la pensé des gens qui ont vécu ces batailles sanglantes, et ceux dont on leur enseigne ces événements sinistres.

jeudi 10 décembre 2009

ROBERT CAPA (1913 - 1954)


Mort d'un soldat Républicain.


Biographie


De son vrai nom Friedmann Endre Ernõ, Robert Capa naît à Budapest le 22 octobre 1913. Il doit quitter sa ville natale pour Berlin en 1931, à cause de l’autorité de son pays, Capa est contraint à l’exil. Ayant la volonté de devenir journaliste, il trouve un premier travail comme apprenti développeur* dans une agence de photos berlinoise. En 1932, il réalise son premier reportage en photographiant le responsable communiste Léon Trotsky pour le compte de l'agence photo Dephot à Copenhague. Sur place, il rencontre deux photographes David Seymour et Henri-Cartier Bression. En 1935, il est exilé à Paris à cause de l’arrivée d'Hilter au pouvoir en Allemagne (Friedmann Endre est de confession juive), c’est alors qu’il s'invente une nouvelle identité en se faisant appeler Robert Capa et travaille en free-lance*, en se faisant passer pour un mondain venu d'Amérique. Il part en Espagne, en 1936, pour couvrir la guerre Civile aux côtés de troupes républicaines, pour les magazines "Vu" et "Regards". C'est durant cette guerre qu'il prit le cliché, sans trucage, intitulée: 'Mort d'un soldat républicain', ce qui lui vaudra une grande renommée. Deux ans plus tard, il est envoyé par le magazine "Life" pour couvrir la seconde guerre sino-japonaise, il prend une photo qui fait la couverture de "Life", celle d'un enfant chinois, habillé en militaire. "Life" titra la photo : 'Un défenseur de la Chine'. Le 6 juin 1944, toujours pour le magazine "Life", R. Capa est le seul photographe présent lors du débarquement allié en Normandie. C'est avec la première vague d'assaut qu'il arrive sur la plage d'Omaha Beach. Pendant plus de 6 heures, sous les bombes et entre les balles, il photographie la guerre au plus près. C’est sur cette plage d'Omaha Beach qu'il y prend une de ses plus célèbres photo, d'un soldat allié, qui à peine après avoir quitté sa barge de débarquement, est en train de tenter par tout les moyens de rester hors de l'eau, alors que le poids de sa mitrailleuse l'en empêche. Trois ans plus tard, il fonde l'agence de photos Magnum, la première coopérative internationale de photographes autonomes avec ses amis Henri Cartier-Bresson et David Seymour. Il couvre la guerre d'Indochine en 1954, où il trouve la mort au Vietnam, en marchant sur une mine alors qu'il voulait prendre une photo générale des soldats français. A titre posthume, la France lui décerna la Croix de guerre.

Robert Capa dit souvent: "
J'espère rester au chômage en tant que photographe de guerre jusqu'à la fin de ma vie."

jeudi 3 décembre 2009

ROBERT DOISNEAU (1912-1994)


Baiser à l'hôtel de ville.

Biographie

Le 14 avril 1912, Robert Doisneau est né à Gentilly (Val-de-Marne). En 1929, il obtient un diplôme de graveur-lithographe* et vend en 1932 son premier reportage à 'Excelsior'. De 1934 à 1939, il travailla comme photographe industriel aux usines Renault à Boulogne-Billancourt d'où il fut licencié pour "retards répétés". Dans la même année, il devient photographe-illustrateur indépendant. Sa première commande est un reportage de la descente de la Haute Dordogne en canoë, qui fut interrompu par la déclaration de guerre. En 1945, il fit la rencontre de Cartier-Bresson, autre photographe célèbre, ainsi que Jacques Prévert, poète et Robert Giraud, poète et journaliste, en 1947. Il reçoit le prix Kodak* en 1947 ainsi que le prix Niepce* en 1956. Entre temps, de 1949 à 1951, Doisneau obtient un contrat avec le magasine "Vogue", pour photographier des mannequins féminins. Après un voyage aux Etats-Unis, en 1960, à New-York, Los Angeles et Holliwood, il part, huit ans plus tard, faire un reportage en U.R.S.S. pour le magazine "La Vie Ouvrière". François Porcile réalise un court métrage intitulé "Le Paris de Robert Doisneau.", en 1973. Le photographe remporte le Grand Prix national de la photographie et rencontre Sabine Azéma sur le tournage du film de Bertrand Tavernier "Un dimanche à la campagne", en 1983. En 1986, Doisneau emporte un nouveau prix: le Prix Balzac*. Neuf ans plus tard après leur première rencontre, Sabine Azéma réalise un film "Bonjour Monsieur Doisneau" pour fêter les 80 ans du photographe.

En 1994, Robert Doisneau décède le 1er avril à Paris


Robert Doisneau a publié ses photographies dans de nombreuses revues : "Caractères", "Fortune", "Life", "Match", "Picture Post", "Plaisir de France", "Point de Vue", "Réalités", "Regards", "La Vie Ouvrière".


Selon Doisneau: "Les merveilles de la vie de tous les jours sont excitantes; aucun réalisateur de cinéma ne peut mettre en scène ce que vous voyez dans la rue."

Introduction

La photographie est d'origine grecque, composée de deux racines: Le préfixe "photo" signifie lumière, clarté et le suffixe "graphie" veut dire peindre, dessiner, écrire. En d'autre terme, la photographie est une peinture faite de lumière.

Au lendemain du 7 janvier 1839, l'ensemble de la presse Parisienne, puis nationale reprend en choeur une nouvelle extraodinaire: le décorateur de théâtre et directeur du Diorama de Paris*, Louis Jacques Mandé Daguerre, a inventé un système permettant de reproduire et de fixer le point de la chambre obscure. On appelle ce phénomène la Daguerréotype*.

Métier pour les uns, passion pour les autres et pour tous, un moyen simple d'enregistrer des souvenirs, la photographie est devenue la distraction favorite des Français. En effet, l'appareil- photo de figer un moment, un lieu ou des gens importants. Prenons pour exemple, Doisneau et Capa, deux photographes célèbres au style différent mais qui ont tous deux su faire de leurs appareil-photo une arme identique pour sauvegarder des moments de notre histoire.

"Ce n'est pas toujours facile de rester à part et d'être incapable de rien faire sinon d'enregistrer la souffrance autour de quelqu'un." a confié, un jour, Capa.


jeudi 19 novembre 2009

Sommaire.

Doisneau


Problématique:

Les photographies de Doisneau et Capa ont-elles un rôle considérable dans la société ainsi que sur les artistes?

Introduction: Description rapide, étymologie + l'usage.

I. Biographies: Doisneau et Capa.

II. Photographies de guerre: Influence sur la société.

III. Influence sur les autres artistes.

(Conclusion)


Capa